Phytothérapie ayurvédique. ॐ

Fondements de la phytothérapie ayurvédique

Pour comprendre les fondements de la phytothérapie ayurvédique, il faut comprendre ceux de l’Ayurveda, qui se basent sur l’observation de la nature et sur l’interaction se produisant dans la création.

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* Les cinq catégories de matière

L’élément essentiel de ces observations est que la matière peut se classer en cinq catégories principales. Ces cinq catégories forment le fondement de la médecine traditionnelle indienne. Tout ce qui est matière peut être classé dans un de ces cinq groupes suivants :

État de la Matière
Attribut
Élément
Domaine
Espace
Ether
Gazeux
Mouvement
Vent (air)
Chaleur
Transformation
Feu
Liquide
Cohésion
Eau
Solide
Densité
Terre

.

* Les  » cinq éléments  » en sanskrit

Dans la langue moderne, les cinq principaux états de la matière sont généralement transformés par  » les cinq éléments « . Cette expression traduit pauvrement le terme sanskrit de  » Pancha Maha Bhuta « , qui signifie clairement  » les cinq états principaux de substances « . L’Ayurveda utilise donc ces cinq états comme méthodologie de classification des plantes ainsi que leur interaction dans le corps humain.

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Exemples d’utilisation de plantes ayurvédiques

En phytothérapie ayurvédique, l’utilisation des plantes s’adapte à la constitution d’une personne. En voici deux exemples : la racine de pissenlit et le romarin, plantes dont les bienfaits sont connus depuis longtemps…

En phytothérapie ayurvédique, une plante courante comme la racine de pissenlit (Taraxacum officinalis) est classée comme diurétique, amère, tonique, stimulant hépatique et laxatif doux. D’après le système constitutionnel, la racine de pissenlit fonctionne très bien pour les types Feu et Eau, mais on ne peut pas la donner aux personnes de type Vent ou Air (Vata) à moins de l’équilibrer avec d’autres plantes. Cela est dû à son puissant goût amer, qui augmente les éléments Air et Ether.

Un autre exemple est l’utilisation du romarin (Rosmarinus officinalis) qui est diaphorétique, stimulant, carminatif et emménagogue. Le romarin fonctionne très bien pour stimuler le métabolisme digestif des types Air et Eau (Vata et Kapha), mais est trop chauffant pour la plupart des types Feu. Toutes les plantes piquantes et chauffantes auront tendance à aggraver les types Feu, à moins de les équilibrer avec d’autres plantes dans une même formule.

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 L’intelligence de la nature

La différence fondamentale entre la phytothérapie ayurvédique et la phytothérapie occidentale est la reconnaissance du principe de l’intelligence de la vie et de la nature.

La médecine occidentale, dans son ensemble, utilise un modèle mécanique de l’univers alors que l’Ayurveda reconnaît la conception d’intégralité et d’unité, qui est soutenue par une intelligence consciente. Dans une certaine mesure, l’Ayurveda comprend et utilise l’approche mécanique, mais considère qu’il s’agit cependant une façon limitée de comprendre l’univers.

.

 Source : © Atreya Smith, 2000

 http://www.ayurveda-france.org/praticiens/spip.php?rubrique52

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